Le français d’aujourd’hui offre une multitude de possibilités pour annoncer l’arrivée imminente de la matière fécale, dans un langage toujours très fleuri.
Parmi les expressions les plus savoureuses, on peut citer notamment “avoir la taupe au guichet”, “avoir Carl Lewis dans les startings-blocks”, “démouler un cake” ou encore “couler un bronze” (et non pas un bonze comme on l’entend souvent, ça fait très mal et c’est très difficile, je vous laisse imaginer comment j’ai obtenu le sobriquet de “Caca Bouddha”).
On peut aller chercher encore très loin, et pourtant rien n’égalera jamais aux yeux des puristes le bon vieux “Excusez-moi de prendre congé un court instant mais je dois aller faire caca” (on tolérera tout de même le fameux “J’vais chier” en cas d’envie plus pressante).
Sur Proutcacaboudin (le blog qui fait schplouk) nous militons pour la réhabilitation de cette expression remplie de poésie et pleine d’à propos pour ce geste noble. D’ailleurs, savez-vous d’où viens ce si beau mot ?
On remercie Doctissimo qui nous apprend également que le public de ce blog recèle un nombre très important de “coprophiles”.
Tags : bonze, Caca, cake, Carl Lewis, coprophilie, Langue

juin 10, 2008 à 8:18 |
Je comprends parfaitement que tous les sujets liés au caca doivent être abordés mais ne pensez-vous pas que le coprophile est un mythe? Que ce terme désigne plutôt de manière imagée la basse couche de la société?